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LA PRATIQUE DE L’ESCRIME

Sport emblématique de l’époque chevaleresque, la pratique de l’escrime est devenue, au fil du temps, un sport physique et intelligent ainsi qu’une pratique artistique et de loisir. En effet, l’escrime permet de s’épanouir en suscitant le goût de l’effort. La réflexion et le sens de l’observation sont aussi mis à l’épreuve tout en assouvissant un penchant naturel pour le combat.

Pratique de l’escrime, quelle arme choisir ?

En escrime, il existe trois armes différentes : le fleuret, l’épée et le sabre. À chaque arme, son histoire, ses règles et sa technique !

Le fleuret

Au fleuret, il faut toucher son adversaire avec la pointe de la lame : c’est une arme d’estoc. La zone valable exclut les membres et la tête. Pour qu’une touche soit valable et rapporte un point, elle doit être portée sur la zone du tronc.

Les assauts sont soumis à des règles de priorité. Pour qu’une touche valable rapporte un point, il faut que le tireur l’ayant porté ait la priorité. Or, un tireur a la priorité s’il a lancé son attaque en premier ou s’il a effectué une parade de l’attaque adverse avant de lancer sa riposte. C’est grâce à cette règle que l’on peut déterminer le tireur marquant un point en cas de touche simultanée. Si aucun des tireurs n’a la priorité, aucun point n’est accordé.

Afin de distinguer les touches valables des touches non valables, l’équipement du fleurettiste comporte une cuirasse (+ lien vers matériel) conductrice qui couvre la zone valable.

L’épée, une arme d’estoc comme le fleuret

Tout comme le fleuret, l’épée est une arme d’estoc. Différence majeure : il n’y a pas de règle de priorité pour la pratique de l’escrime à l’épée. Le premier, qui touche, marque le point.

Dans le cas des touches simultanées, les deux tireurs reçoivent un point. La zone valable est constituée de tout le corps.

Les assauts à l’épée se rapprochent extrêmement de ceux se déroulant il y a quelques siècles lors de duels.

La pratique de l’escrime au sabre

Au sabre, on observe pratiquement les mêmes règles de priorité qu’au fleuret.

Toutefois, cette arme est différente des deux autres puisqu’il s’agit d’une arme de taille et d’estoc. Cela signifie que la totalité de la lame peut servir à porter une touche.

La zone valable est le haut du corps (au-dessus de la ceinture), elle est recouverte d’une cuirasse conductrice et le masque est lui aussi conducteur.